J'écris votre lettre avec les mots
que vous auriez aimé lui dire...
Une dernière lettre pour lui transmettre les mots qui ont manqués.

V.Landolt, Ecrivaine confidente
Pourquoi?
La vie a fait qu'il n'a pas été facile de le lui avouer et vous souhaitez qu'il le sache après votre décès.
Quelque soit votre secret, je garde le silence, totalement neutre, sans jugement ni conseil de quoi que ce soit.
Je vous aide à poser les mots et je m'engage à lui faire parvenir votre lettre après votre départ.
Cette lettre est le véhicule de vos regrets d'un non-dit qui pèse, d'un pardon, d'un message d'amour.
Elle est une libération et un apaisement pour vous et celui qui la reçoit.
Vous souhaitez lui laisser un dernier écrit : l'ultime message de votre amour, une transmission, un souvenir, un regret,...
Nous trouvons ensemble les bons mots qui vous ressemblent.
Pour qui et Quand?
- Vous êtes malade et/ou en fin de vie.
Je rédige votre lettre lorsque votre corps est trop fatigués.
- Vous ne vous êtes plus vu depuis des années.
- C'est le moment des funérailles.
- C'est une date anniversaire ou importante. - Vous en ressentez le besoin, c'est le bon moment.
- Vous n'y arrivez pas seul.
- Vous n'avez plus envie d'attendre.
En pratique
J'écris vos mots au fur et à mesure que vous me les dicter ou je mets vos idées en mots.
Vous relisez le texte et nous le modifions avec vos corrections.
Vous repartez à votre lettre ou je la posterai suivant vos volontés.
La lettre est écrite à la main si vous le souhaitez.
Tarif: 70€/h en présentiel et 60h/h pour la rédaction.
Où?: - dans mon cabinet de consultation, j'ai un endroit propice à l'écriture
- chez vous (+ frais de déplacement variable suivant la distance)
Je ne t’ai pas dit ces mots
que mes silences connaissent par cœur.
Probablement paralysée par la peur,
j’ai censuré tes réponses.
La vie m’avait donné le temps
que la mort m’a repris.
Rien ne l’annonçait et pourtant…
un appel téléphonique à 19h
et j’ai su, que jamais je ne te dirai
toutes ces vérités refoulées.
Juste un aurevoir sinistre
face à la pelouse de dispersion.
J’ai reconstruit ma vie.
J’ai pardonné mes regrets.
J’ai veillé mes amertumes.
J’ai nourri mes souvenirs.
Mais quel est donc ce manque
après tant d’année ?
Une vibration, qui refuse de se taire,
l’agitation des secrets, des cachés,
du désir étouffé de ne rien avoir exprimé.
Alors, j’écris, j’écris, encore et encore,
jusqu’à ce que ma plume soit assoiffée et
qu’il n’y ait plus de trace à laisser.
Que vais-je en faire, de cette lettre ?
La poster à ta dernière adresse ou,
te la lire d’une voie si forte
que tu l’entendras et tu comprendras…
Non, c’est à moi qu’elle fait du bien.
C’est à moi qu’elle appartient.
De ta mort, je n’ai rien eu à décider.
Tu as tiré ta révérence
avant que je ne puisse te raconter
ce que je garde de toi.
Cette lettre est le miroir de
ce que nous avons partagé.
Tu n’es pas devenu le défunt parfait
que personne ne reconnaît.
Dans l’histoire, il y a autant
d’amour que de querelles,
de rêves que d’imperfections,
de permissions que d’exigences.
A toi, tel que je suis aujourd'hui.
Pourquoi t’écrire une lettre ?
Car après moi, elle existera !
Écrit par Véronique Landolt
« Les mots inachevés s’écrivent. »
Mai 2026